Ce qui rend Ollama Cloud intéressant, ce n’est pas seulement les modèles disponibles. C’est la logique du système.
D’un côté : des modèles cloud variés, du léger au très puissant, avec de la puissance à la demande sans infrastructure lourde à maintenir. On peut choisir le bon modèle selon la tâche, pas seulement « petit » ou « gros », mais la bonne architecture et le bon style de raisonnement.
De l’autre : la même logique permet d’utiliser des modèles en local. Même écosystème, même manière de penser le travail, mais avec des contraintes différentes : confidentialité, coût, latence, sobriété.
Pour des tâches qui n’ont pas besoin d’un modèle massif — analyse de documents internes, traitement de données sensibles, automatisations légères — le local a des avantages réels : zéro donnée qui sort, empreinte carbone réduite, zéro coût par requête.
Pour une entreprise qui traite des documents confidentiels, ce n’est pas un détail. L’intérêt n’est pas de choisir définitivement entre local et cloud. L’intérêt est de décider selon la tâche.



